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Chapitre 1 - Tempête du Chaos

 
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Staffel
Frigo Divin

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MessagePosté le: Mar 28 Aoû - 13:45 (2012)    Sujet du message: Chapitre 1 - Tempête du Chaos Répondre en citant

Rapport de mission de soeur Krimhilde à ses supérieurs


J'ai assisté, impuissante, à la prise de la rive Nord de Wolfenburg par les hommes du seigneur de guerre Surtha Lenk, ce fut l'un des épisodes les plus noirs et les plus sanglants de ma jeune existence ; Mais cette expérience n'était rien en regard de la nuit qui allait suivre...


Le soir venu, les forces du comte électeur Valmir von Raukov se replièrent sur la rive sud de la rivière Wolfen, à l'intérieur de l'enceinte de la ville basse. De là, les divers régiments, qu'ils soient réguliers ou de milice, ne pouvaient que faire le poing silencieusement devant tant de barbarie, tant de chants, à la fois païens et paillards, tant de cris désespérés des jeunes vierges violées par des centaines de contre-faits et devant tant de flammes et de fumées qui s'exhalaient des milliers d'incendies, ce qui noyait l'horizon dans le torrent noir et pourpre de cette destruction synonyme des grands malheurs. Périodiquement, les batteries de canons impériaux faisaient feu à vue sur les quelques éclaireurs qui osaient se montrer sur les berges de la cité princière en flamme.






Je contactai le sergent Zeeman, il me fallait à tout prix du personnel qualifiés pour l'entreprise que j'escomptait mener à bien : il me fallait mettre les neufs vertus de Magnus le Pieux en lieu sûr ; comme le soutenait mon supérieur : « Avec Archaon, le plus grand des malheurs plane sur l'Empire, DONC n'en rajoutons pas. ». Le sergent rassembla donc la crème des soldats les plus frais et les plus discrets, ils se chargeraient de m'escorter jusqu'à l'hôtel de ville et ce avec le moins de heurts possibles (car j'avais déjà eut contact avec l'unité chargée de l'évacuation). On me présenta une équipe extrêmement hétéroclite : Deux loustics du sud, l'un d'origine noble et portant le grade d'enseigne et l'autre arnaché comme un hoplite de l'antique Rémas, un apprenti -que me conseilla le Magister Maier sous prétexte de tester son potentiel- ainsi qu'un halfeling guilleret et visiblement très loin de comprendre l'atrocité du massacre se déroulant sous ses yeux.


Après leurs avoir exalté leurs esprits par de pieuses paroles, je leur expliquait le plan avec des mots choisis, leur laissai le temps de rassembler leurs pactages et les retrouvai au sein d'un hôtel particulier afin d'emprunter un souterrain traversant la Wolfen... L'apprenti questionna d'ailleurs quant à l'officialité d'un tel tunnel, je le rassurai en arguant qu'en temps de guerre, les biais officieux et les autres ont tendance à se mélanger...


Notre arrivée sur la rive Nord de la rivière Wolfen fut l'équivalent d'une descente au royaume des dieux honnis, les cadavres exsangues, étripés, décapités et empalés étaient mêlés aux mourants de toutes allégeances qui appelaient leurs mères, la tuerie avait été telle que les centaines d'hectolitres de sang déversés en mares n'en finissait pas de coaguler ; au loin, on percevait la rumeur d'une ripaille malsaine, mêlée d'imprécations cabalistiques.


Dès notre sortie du souterrain, le halfeling nous montra, dans un mimique silencieuse, une énorme carcasse calcinée qui gisait à l'intersection d'une rue donnant sur les quais. En me rapprochant, je reconnu ce qui avait du être un magnifique coche destiné au transport de fonds mais qui était maintenant à moitié éventré, laissant s'échapper un torrent de courrones impériales sur les pavés de l'Uferstrasse. Les hommes se jetèrent imprudemment sur l'équipage, je restai pour ma part aux aguets, guettant la venue d'un ennemi que je savais trop proche.


Au final, ce ne furent pas les troupes kurganes qui nous tombèrent dessus ; après quelques instants à farfouiller dans le coche, un sifflement strident se fit entendre... La maison qui abritait notre chemin d'arrivée s'effondra sous le coup violent d'un boulet de canon. C'était la batterie du « Grosse Hanz » qui, nous prenant pour des éclaireurs ennemis, entreprenait de nous pilonner méthodiquement depuis la rive nord de la Wolfen.


Devant les tirs successifs de nos alliés, nous ne pûmes que battre en retraite, il me semble avoir vu le halfeling, le nobliau ainsi que l'apprenti glisser, pour les deux premiers quelques piécettes, pour le dernier une frusque, dans leurs besaces respectives... Mais je ne saurais en être sûre... Après quelques instants de progression dans les rues délabrées, nous entendîmes les bruits signalant l'arrivée d'une patrouille de nordiques avinés, probablement alertée par les tirs de la batterie « Grosse Hanz » (encore maintenant je peine à comprendre la psychologie norsc), ils convergeaient vers notre position, nous entreprîmes donc de nous dissimuler dans les plus brefs délais.


Pour ma part, je trouvai refuge -en compagnie de l'hoplite, de l'enseigne et de l'apprenti- au sein d'un ancien appartement, situé au rez-de-chaussé d'un immeuble de plusieurs étages et n'ayant pas encore été atteint par les divers incendies. Le contenu de ce qui avait été le domicile d'une famille tranquille était entièrement retourné, les meubles déchiquetés, le sol empêtré de divers détritus où se mêlaient des restes humains.


Lorsque les ivrognes mugissants passèrent à quelques pas de notre position, l'apprenti usa d'un sortilège sonore, ce qui attira l'attention d'une bonne partie d'entre eux vers les rives de la Wolfen. Néanmoins, l'un d'entre eux -usant de son odorat particulièrement développé- se détourna du groupe pour se diriger vers nous. Il arpenta longuement la ruelle, ses narines puissantes humant les senteurs innombrables du champ de bataille, et en vînt à s'arrêter devant la porte qui nous dissimulaient.


Nous retenions notre souffle, tétanisés par l'idée de faire grincer le parquet, puis le norsc ouvrit la porte, l'enseigne (qui s'appelait don Estefan, maintenant cela me revient!) se fendit, perça le barbare de part en part au niveau du sternum ; le jeune homme, un grand gaillard, bâti comme un lutteur, scruta la pièce de ses yeux bleus, presque bons, puis expira.


Le halfeling arriva, haletant, au moment où le géant s'affaissait, on entreprit de tirer le cadavre à l'abri et de fermer la porte enfin, enfin, on tenta de se concerter quant à l'itinéraire à adopter. Assez rapidement l'hoplite remarqua un groupe de formes sombres qui évoluaient d'un porche à un autre dans une des rue attenante à notre havre de paix momentané. Identifiant là quelques uns des survivants de la boucherie, la compagnie se précipita aux fenêtres dans le but de guider leurs pas vers une zone propice à une évacuation... Leurs signes maladroits entraînèrent les malheureux à s'élancer en milieu découvert, attirant par la même occasion le reste de la patrouille que nous avions déjà croisée. Dans un consentement mutuel, le groupe prit à gauche, laissant à leurs affaires les habitants de la rive nord.


Nous ralliâmes le quartier du Kopferdock, il avait été plutôt épargné par la rudesse des combat et présentait l'avantage de s'ouvrir sur une suite de petites place, offrant ainsi une visibilité relative. Le halfeling ainsi que l'apprenti (Olivier, je crois...) me signalèrent, de l'autre côté d'une des places, deux immondes êtres avinés qui chantaient paillardement en détruisant l'une des plus belles fontaines de la cité. Les hauts reliefs gisant en pièces, la bonne eau souillée par leurs semelles et (surtout!) leur manque absolu d'éthique nous fit déborder, les hommes réclamaient du sang, je ne pus qu'agréer afin d'éviter la mutinerie.


L'échauffourée fut brève, les deux estaliens chargèrent de concert tandis que nous tirions carreaux et pierres le halfeling (Flickas me semble-t-il...) et moi-même. Les deux barbares furent surpris et peinèrent devant la charge des deux mercenaires ; l'arrivée impromptue de l'apprenti -sorti brusquement des ombres- ne fis que renforcer l'avantage des nôtres. La mêlée s'acheva aussi vite qu'elle avait commencée, l'hoplite écopant d'un sale estafilade et Olivier se coupant bêtement, en glissant. Un fois pansés, nous reprîmes notre route.


La progression fut ensuite perturbée par la présence impromptue d'un monticule de crânes, dressés au beau milieu de ce qui avait été l'artère centrale de la ville princière, en soit le monticule de crânes nous émus passablement sans pour autant représenter un quelconque danger, cependant, la cohorte innombrable de norsc qui l'entourait -chantant, riant, forçant, égorgeant, étripant et se gorgeant du vin et du sang de nos frères d'Ostland- présentait un danger nettement plus palpable.


Le détour nous amena à croiser quelques sentinelles que l'apprenti, ainsi que le halfeling défirent de manière totalement silencieuse, les cadavres norsc venant ainsi compléter le charnier général. Ceci nous permit de nous rapprocher encore plus de l'hôtel de ville en empruntant ruelles et fausses-impasses. En effet, le fait d'avoir connu la ville avant sa prise nous donnait un avantage relatif, nous connaissions le tracé des rues mais par un effet que je ne saurai m'expliquer, certaines d'entre elles semblaient prendre des contours particuliers ou bien se perdre dans une succession sans fin de façades hermétiquement closes et ne débouchant sur aucune voies annexes.


Peu après nous aperçûmes un groupe de citadins, habillés de toges pourpre, brandissant des encensoirs et qui se déplaçaient en chantant (presque juste pour une fois) leur dévotion aux puissances de la ruine. Ils ne firent pas cent mètres avant de se faire écharper par une troupe de maraudeurs particulièrement vicelarde, qui prit un malin plaisir à jouer à l'élastique avec leurs boyaux (saviez-vous que les norsc avaient des comptines fort semblable aux notres?).


Les méandres des rues finirent par avoir raison de notre sens de l'orientation, lorsque nous pûmes enfin nous situer à nouveau, nous avions effectué un arc de cercle tout autour de l'hôtel de ville et nous trouvions maintenant dans une des zones les plus altérées par la présence de l'host chaotique. Les ruines semblaient osciller et se leur organisation semblait évoluer périodiquement. Au fil des abérations géographiques se succédant, certains cadavres semblaient reprendre vie, mimant effroyablement la vie qui les avaient animés. Dans certaines ruelles, la cité s'était amalgamée à cette parodie d'humanité et les murs semblaient fait de chaire, de membres et affichaient des visages qui hurlaient désespérément 1eur affliction.


Plus loin, à même le pavé d'une ruelle, dans la fange et les sécrétions humaines, deux contre-faits forçaient une soeur sigmarite, qui avait cessé d'être rétisante et acceptait son sort dans une prostration mutique. Notre intervention mis fin à cette ignominie, les tiléens perçèrent de leurs lames ces ignares dénudés ; cependant rien ne pouvait sauver la pauvresse, elle expira alors que je pratiquais succinctement les derniers sacrements.


En arrivant sur la place de l'hôtel de ville, une austère bâtisse de l'ère magnusienne de trois étages et dotée d'un clocheton -probablement postérieur- nous dûmes jouer de ruse afin d'éviter les diverses patrouilles de pillards. Sitôt entré, je me rappelai la raison de la présence des « neufs vertus » en ces murs : Exacerber l'amour du petit peuple pour l'unité impériale en lui rappelant son glorieux héros : Magnus le Pieux, le rédempteur de Praag, le fournisseur de mandales et plus communément appelé l'apôtre du Verbe. Lors de la précédente incursion du Chaos, alors que l'Empire était en proie au pires guerres intestines, il exhorta la populace et mena une campagne victorieuse contre Asavar Kul, homme élévé au rang d'avatar des dieux maudits. Si une telle relique venait à tomber entre de funeste mains, ce serait alors le synonyme d'heures bien sombres pour le Vieux Monde.


L'hôtel de ville s'était donc mué, voilà quelques mois, en un musée spécialement dédié au Grand Magnus, il avait été inauguré en grande pompe par Valmir von Raukov et acclamé par la plèbe. Aujourd'hui, après le sac de la ville, le squelette d'Er'draugnar, dernier des grands dragons du chaos terrassé par l'humanité lors de la bataille de Kislev, gisait sur les carreaux du parlement des princes d'Ostland.


Tout avait été profané et il n'y avait pas âmes qui vive dans les divers étages du parlement, les cadavres gisaient, dans des poses glacées où la mort les avaient saisis ; ici un page éventré, là un scribouillard, la tête écrasée par un lourd buste, là encore, deux vigiles percés de multiples plaies. À l'étage inférieur, en revanche, la vie subsistait, la caresse du chaos avait passé et laissé tout un monde de scribes corrompus, mutants, travaillant et recomposant les gestes du quotidien. Cette parodie infâme de la bureaucratie répondait aux ordres d'une abomination tentaculaire à face humaine, celui qui avait été Akakius, où le maître des bibliothèque. À notre approche, ce dernier clama, d'une voix étrangement humaine, qu'il ne nous laisserait passer en dehors des heures d'ouverture qu'à condition de lui présenter le formulaire A-Z6-J34. Les hommes se consultèrent du regard, puis chargèrent.


Nous espérions trouver les « neufs vertus » dans la salle capitulaire, au milieu des vitrines dédiées à la grandeur de la nation impériale et aux haut faits d'armes des ses divers héros,en réalité, elle se trouvait au département des vieilles archives, dans les catacombes de l'hôtel de ville. La descente dans les catacombes fut rapide et ponctuée des gloussements du halfeling qui s'amusait dans les gouilles formées au sein des marches humides.


Le département en question était un labyrinthe de bibliothèques,extrêmement sec et obscur, l'hoplite myrmidéen eut l'excellente idée d'allumer une torche (pour mieux voir), ce qui créa un début d'incendie. Dans la panique qui s'ensuivi, je vis l'apprenti, le halfeling et le gringo qui hurlait qu'il nous fallait filer, qu'ils avaient trouvé les statuettes -et même un gros chat- et que rien ne nous servait de nous attarder.


La remontée depuis le sous-sol de l'hôtel de ville fut un enfer de flammes et de braises, j'hurlai à la compagnie de se rallier à moi afin de gagner le point d'évacuation. Lorsqu'il nous fallu traverser le grenier, la fumée dégagée par l'incendie formait un nuage si opaque que je dus distribuer des linges humides afin de pouvoir respirer. Une fois sur le toit, il ne fallut que quelques minutes à l'équipage du faucon de cuir pour nous repérer et entamer sa descente afin d'opérer la récupération.




Dernière édition par Staffel le Jeu 17 Avr - 17:49 (2014); édité 2 fois
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MessagePosté le: Mar 28 Aoû - 13:45 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Esteban
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MessagePosté le: Dim 9 Sep - 20:05 (2012)    Sujet du message: Chapitre 1 - Tempête du Chaos Répondre en citant

Une fuite bravant l'altitude et l'enfer


Bien que l'homme trouble ait choisi ce moment pour domestiquer une boule de poil douteuse trouvée à l'intérieur, peinant ainsi à se hisser jusqu'à bord, nous décollâmes peu à peu pour nous éloigner de l'hôtel de ville. Nous n'avions aucune confiance en l'appareil qui nous transportait mais la perspective d'une fuite au sol semblait désespérée. Vu nos connaissances en canotage et l'incapacité de l'équipage à gérer la situation, nous comprîmes que nous devions rapidement nous investir dans la gestion du vaisseau. Nous avons donc balancé tout le leste possible par dessus bord ; avec entrain au début, suivi de quelques remords lorsque nous avons constaté que les tonneaux que nous jetions constituaient en réalité nos réserves en eau potable pour le voyage... Mais nous n'avions pas le temps de regretter cette méprise ; la situation restait critique et requérait toute notre attention. Nous essayâmes de stabiliser le navire en renouant une corde qui nous échappât de justesse en raison d'un coup de vent inattendue. Nos efforts portèrent néanmoins leurs fruits et, avec l'altitude, les projectiles lancés depuis le sol qui parvenaient à notre hauteur se faisaient rares. Nous allions enfin adopter un certain rythme de croisière.


Profitant de ces instants paisibles, nous nous approchâmes de la dulciné Stelllla pour la rassurer et nous renseigner sur notre itinéraire. Les divers lieux qu'elle nous énonçât de sa voix suave ne représentaient, pour nous, aucune terre connue mais autant d'espaces à parcourir et de moments heureux à partager avec elle. Toutefois nos compagnons de route, mieux informés de la géographie du pays, remirent sévèrement en question la logique de l'itinéraire proposé. Lorsque l'on présentât une carte à nos yeux, nous ne pûmes contester qu'il serait préférable de survoler les monts du milieu pour rejoindre Middenheim. Puisse Myrmidia nous apporter le succès d'un tel voyage... [NDE : suivent de longues tirades en vers sollicitant l'aide de cette déesse que l'éditeur n'a pas trouvé judicieux de reproduire ici].


Plusieurs heures de vol se sont succédé paisiblement jusqu'à ce qu'un trio d'atrocités hérétiques volantes cherche à nous nuire. Une majorité de l'équipage restât pétrifiée durant plusieurs minutes par la peur tandis qu'un long et farouche combat s'engageait.



 L'incroyable capacité à voler de nos agresseurs rendait notre situation délicate. Heureusement, deux d'entre eux se sont rapidement décidés à aborder le faucon tandis que le troisième restait à distance en se gargarisant de formules incompréhensibles auxquelles répondaient celles de l'homme trouble ainsi que les cailloux lancés par l'enfant aux pieds pileux. Sur le bateau, le Tiléen s'opposait à l'abordage des deux assaillants alors que nous préférâmes foncer droit sur une nouvelle créature qui venait d'apparaître sur le pont. Celle-ci parvint, certainement au moyen d'un maléfice impie, à se mouvoir en un instant jusqu'à la salle des commandes où elle menaçait le capitaine. À grandes enjambés, nous réussîmes tant bien que mal à la rejoindre. Nous eûmes le temps d'apercevoir l'enfant s'évertuer périlleusement à manier le canon de proue [NDE : Nous rappelons à nos jeunes lecteurs que l'usage d'arme à feu est fortement déconseillée aux mineurs], l'homme trouble toujours plongé immuablement dans ses sombres formules et le Tiléen terrasser l'un des assaillants. Une fois dans la cabine, nous engageâmes sans hésiter le combat contre la créature. Suivant nos ordre, le capitaine reprit prestement le contrôle du faucon qui avait débuté une chute vertigineuse tandis qu'en une pique, d'une formidable puissance, nous terrassâmes l'ennemi qui nous faisait face. Notre prouesse mis fin également à l'existence des autres démons puisque lorsque nous ressortîmes sur le pont, ils avaient tous disparu. Le voyage pouvait rependre et nous voyions déjà dans les yeux de Stelllla une certaine inclination à récompenser notre bravoure.


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David
LoLeur de Rôle

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MessagePosté le: Mer 12 Sep - 15:46 (2012)    Sujet du message: Extrait du Journal de bord Répondre en citant

Nous n'avons pas mangé depuis 1 jour! Je ne suis pas loin de l'hypoglycémie. C'est une véritable épreuve que ce trajet en barque volante.

Notre moyen de transport ressemble un peu à une grosse musaraigne avec un œuf qui lui flotte au dessus à la manière d'un ballon. Très impressionnant. L'équipage a vraiment l'air sympathique bien que je n'ais malheureusement pas eu le temps de discuter longuement avec eux.

En arrivant à bord du "Schmuck" on remarque que notre ami Oliver n'arrive pas à monter sur le pont faute à son gros chat. Avec mes deux autres amis on se précipite pour lui donner un coup de main et on arrive finalement à le hisser à bord. Ha quelle belle solidarité! Ensuite, un petit décollage en douceur et nous voilà partis.

Notre commanditaire ne fait pas grand chose et n'est pas très loquace. La dernière fois que je l'ai entre-aperçue, elle tricotait une sorte de chausson à 12 doigts.

Au vu du jeûne imposé, je décide de commencer à cuisiner. Au moment même où les navets sont entrain dégager toute leur saveur et que le petit épeautre adopte un joli relief doré, juste après l'assaisonnement et juste avant le service tout s'agite. Au vu des cris je monte sur le pont en 4ème vitesse. J'y découvre des créatures vraiment très laide et un humain bizarre qui plane en l'air. A voir ils ont des sentiments hostiles et commettent l'irréparable en m'empêchant de finir ma recette.



Ni une, ni deux, je prends ma fronde et ajuste mon tir. Pas de chance on dirait que ce mystérieux ennemi est bien équipé mon caillou rebondi sans aucun effet.

Après plusieurs essaies d'Oliver, de feu l'artilleur et moi-même… rien ne se passe. Il faut dire que j’ai encore la tête à mes navets moi. Quelle sordide plaisanterie que de déranger un cuisiner durant son œuvre. Mais fort heureusement soudain il semple perdre un peu l'équilibre et se retrouve collé contre les fesses de la musaraigne. Puis, il dévisse pour se faire salamiser par notre hélice. Bien fait pour lui un repas c’est sacré !

Finalement, le pilote semble vouloir atterrir et on se pose dans une forêt qui a priori semble plutôt sympathique. Je me réjouis de la découvrir.


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Raspoutine
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MessagePosté le: Mer 12 Déc - 21:39 (2012)    Sujet du message: Septième compte rendu, par Raspoutine: Répondre en citant

Septième compte rendu, par Raspoutine:
  

Journal fragmentaire d’un cocher kislévite en vadrouille - 2 ème partie


Sorti de ma torpeur par mes compagnons d’armes et d’infortune, je réalisais soudain que je venais d’avoir une absence au beau milieu du siège de Fort Schnippel. Je m’y étais retrouvé quelques jours auparavant sans trop savoir pourquoi. En effet on m’avait privé de ma liberté et de ma chère carriole, enrôlé de force et traîné à ce fort malgré toutes les protestations que je vociférai dans ma langue natale tout au long du voyage.
 
Alors que je recouvrai vite mes esprits, un sergent que je n’avais jamais vu auparavant me hurla de me rendre de toute urgence à Talabeim pour demander des renforts, j’argumentais alors que c’eut été une tache bien plus aisée si on avait eu le bon sens de ne pas m’enlever ma carriole et mes chevaux mais quand j’eu fini une flèche avait transpercé le poitrail du pauvre homme.
 
Pendant ce temps, et d’après les récits de mes compagnons que je retrouvai par chance plus tard, ces derniers étaient arrivés dans la campagne des Whitehills à bord d’un faucon de cuir. A l’heure où j’écris ce journal je ne crois d’ailleurs toujours pas à cette version ridicule de plusieurs hommes, d’un semi-homme, d’un chat et d’un  autre chat plus grand et bien plus étrange tenant tous sur le dos d’un animal d’un pied de long et recouvert de cuir. Je crois simplement que l’on se moque de moi. Ces gens du sud pensent tous que les kislévites ne sont que de simples gens incultes et naïfs, mais que peut-on attendre de gens qui n’ont jamais vu les premiers rayons du matin caresser les toits de Kislev la Magnifique, la brise glaciale qui vous frôle les joues et vous donne le sourire et les premières clameurs sur les places où le marché se réveille ? Mais je les emmènerai, un jour ils verront! Enfin, quelque soit le moyen par lequel ils étaient vraiment arrivé là, ils traversèrent champs et prairies pensant se diriger plus ou moins sur Talabeim puis arrivant dans un petit bois Oliver se rendit compte qu’ils étaient en réalité sur le terrain de chasse des barons du Hochland.
 
C’est à ce moment qu’on entendit tous, moi de mon côté et mes compagnons du leur, un cerf bramer dans un galop affolé suivi d’aboiements ainsi que d’autres cris bestiaux et d’éclats de voix et de rires. Ils décidèrent alors de se cacher où ils le pouvaient et je fis de même, me rapprochant progressivement d’eux. Esteban fut le premier à voir apparaître derrière une ligne d’arbre un homme bête affublé d’une tête de chien massive. La créature était baissée en avant et reniflait activement le sol semblant se diriger droit sur lui et sur Oliver qui se trouvait un peu plus loin. Ils eurent droit à un léger répit puisque arriva à son tour une espèce de minotaure couvert d’écailles qui échangea quelques grognements avec son compère.


 
Notre ami la chèvre de Sigmar se tenait à ce moment juste au-dessus des deux humanoïdes puisqu’il s’était malencontreusement caché dans l’arbre sous-lequel l’homme-chien s’était arrêté et qui ne tarda pas, grâce à son flair hors du commun et sûrement également grâce à la discrétion légendaire de Friedrich, de le repérer. Il hurla alors, appelant des renforts ! Quatre autres mutants ne se firent pas attendre et déboulèrent toutes armes tirées. Ces derniers s’esclaffèrent après avoir compris la situation et tentèrent de persuader Fridriech de descendre de son perchoir tout en tentant de lui attraper les pieds.
 
Je décidai alors de mettre un terme à cette situation et tirai un coup de tromblon dans le tas d’abominations qui se tenait à quelques mètres d’Esteban et de moi, que j’avais rejoint entre-temps. Je n’eu aucun mal à faire mouche, la chevrotine blessant trois ennemis. Très vite remis de la surprise, l’homme-taureau s’élança alors sur nous deux, Esteban tenta de le transpercer mais notre adversaire réussit à dévier sa lame. Durant cette attaque la chèvre de Sigmar n’écoutant que son courage se jeta depuis son arbre sur le tas de mutants encore sous le choc de l’attaque. Malheureusement, une légère erreur d’appréciation des distances le fit s’écraser au sol non sans dommages.
 
Oliver se mit alors à psalmodier et c’est ainsi que sous nos yeux écarquillés une brume aux reflets argentés se mit à sortir de la terre, une odeur d’humus se répandit entre nous et soudain les mots « Riverso riversimen » jaillirent de sa bouche ! Instantanément un homme-bête éjecta en arrière et retomba une dizaines de pieds plus loin dans un fracas assourdissant. Nous n’eûmes pas le temps de demander des comptes à notre mystérieux compagnons mais aucun de nous n’étant familier à la sorcellerie je suis sûr que nous en mourrions tous d’envie.
 
Je profitai de l’effroi de la situation pour planter ma hache dans le torse d’un mutant qui possédait une toison deux fois plus épaisse que mon manteau. Sa fourrure ne lui fût pourtant pas plus utile puisqu’il s’effondra comme une pierre lorsque je retirai ma hache. Ce fût au tour de Fridriech de prendre des coups attaqué par deux mutants dont l’un arborait une tête de cochon. Puis l’homme-chien essaya de mordre Esteban qui esquiva habilement et d’un coup de rapière vint infliger une belle estafilade dans le dos de la créature. La chèvre quand à elle, furieuse de s’être prise des coups, se releva et dans le même élan vint écraser son morgenstern sur la tête d’un mutant aux yeux tant exorbités que l’on aurait alors pu les qualifier de « pédoncules », il n’eut pas le temps de souffrir puisque lorsque Fridriech retira son arme des bouts de cervelle y étaient encore collés.
 
Lorsque nous aperçûmes une nouvelle brume s’échapper de dessous les feuilles mortes et les racines, je jetai un coup d’œil vers Oliver dont les mains décrivaient de petits cercles entre lesquels les veloutes de fumée argentée venaient se condenser. Il projeta alors la petite sphère qui avait été formée par la fumée sur l’homme-taureau tout en lançant un puissant « Sépalance sépoumo », infligeant ainsi de conséquents dommages à la créature. C’est à ce moment que je vis que Fridriech avait l’air passablement mal en point et pour lui éviter de nouvelles blessures je décidai de m’élancé sur le dernier mutant qui lui faisait face, bouclier en avant et réussi ainsi à me positionner entre lui et mon compagnon. Déboussolé, je pu asséné un coup de hache à l’ennemi lui découpant la chair et les os laissant son bras pendre le long de son corps, retenu par quelques lambeaux de chair.
 
Malheureusement le dernier des leurs encore debout, l’homme taureau, assenât un puissant coup dans le genou d’Oliver qui le fit s’effondrer au sol. Il put quand même formulé d’une petite voix ; « Am buenas noches », agitant la main dans la direction du mutant qui s’effondra au sol et se mit à ronfler profondément. Esteban l’acheva afin qu’il ne sonne du cor et nous pûmes enfin souffler.
 
C’est à cet instant que je vis sortir de derrières les fourrés une jeune dame nommée Sofia. Après de longues explications, je saisi que mes camarades étaient en train de convoyer des reliques nommées les « Neufs Vertus de Magnus le Pieux » ainsi que la présente demoiselle, mandatée par le Temple d’Altdorf, à Talabeim.


 
Je décidai de fouiller les cadavres, dont certains portaient des habits impériaux, afin d’y trouver quelques objets intéressant mais m’aperçu vite que tous les créatures arboraient une rune tatouées sur leurs fronts dont je fis le croquis :
 

 
    
  Ayant tous la même destination, nous décidâmes donc de reprendre la route et commençâmes la recherche d’un lieu de bivouac lorsque nous aperçûmes sur une collinette une ferme ayant été au moins partiellement touchée par un incendie. Nous nous mîmes d’accord pour y dormir lorsque nous revînmes sur le sujet des étranges manipulations d’Oliver. Ce dernier partit dans des explication quelques peu confuses et dont je ne suis toujours pas sûr qu’elles répondirent d’une manière ou d’une autre au fond de la question. Arrivés dans la construction, nous nous abritâmes sous le peu de pan de toit qui tenait encore au trois murs de la bâtisse, et commençâmes des tours de garde afin de pouvoir dormir paisiblement. Evidemment, à l’instant ou nous réussîmes à trouver le sommeil, le premier guetteur nous réveilla et nous pûmes entendre au loin des cors don les notes graves nous parvenaient faiblement. Durant la nuit les appels se répétèrent et à mesure que nous échangions les sentinelles, ils s’amplifiaient, gagnant en intensité. Si bien que très tôt nous décidâmes de lever le camp et nous marchâmes à pas rapide jusqu’à ce que la fatigue et une pluie glaciale nous fîmes opter pour un nouvel arrêt.
 
Nous installâmes donc un second bivouac et pûmes constater que le son des cors ne nous parvenait plus. Nous nous relayâmes afin d’assurer les tours de garde jusqu’à ce qu’un orage menaçant nous oblige à nous remettre en route. Nous longeâmes alors un ruisseau, tout en cherchant un abri, et arrivâmes bientôt à un influent dont les rives semblaient entretenues, certainement le signe de population dans les environs.
 
En effet quelques centaines de mètres plus loin nous aperçûmes une auberge à l’air peu accueillante, dont la plupart des volets étaient fermés. Un service de bac avait également l’air en place sur le rivage devant le bâtiment mais personne ne semblait s’en occuper, sûrement à cause de la pluie battante qui, entre-temps, avait fini de nous tremper jusqu’au os.
 
Nous décidâmes donc de pénétrer dans l’auberge et nous y fûmes accueilli par un aubergiste bedonnant et moustachu qui interrompit sa conversation avec son seul client, soit un patrouilleur rural, afin de nous servir. C’est ainsi que nous apprîmes que Wolfenburg était tombée quelques jours auparavant. Interrogés par l’homme de milice sur nos intentions et notre route, je lui expliquai que nous escortions la gente dame Sofia afin qu’elle se rende à ses propres épousailles avec un riche marquis. Relatant nos mésaventures d’avec les hommes-bêtes, l’homme nous apprit que les créatures répondaient très certainement à l’appel de Soutalen.
 
Pendant ce temps, Esteban, feignant de se rendre aux commodités et alla observer la cuisine. Lorsqu’il nous relata qu’elle se trouvait dans un certain état de saleté, Oliver décida d’aller l’inspecter depuis la fenêtre extérieure. Cependant lorsqu’il sortit de l’auberge il entendit des hennissements paniqués et se rendit vite compte que les chevaux étaient tous dans un profond état d’affolement. Après être venu me chercher afin que je m’occupe des chevaux, il alla inspecter l’écurie et y retrouva le cadavre de Hans, le garçon d’écurie à qui l’on avait confié nos attelages. Après une rapide autopsie nous constatâmes que la cause du décès était vraisemblablement un coup de lame à la tête, cependant le pauvre jeune homme avait également une trace de morsure au bras d’un diamètre étonnant. C’est à cet instant qu’Oliver cria pour nous signaler un danger sur le toit de l’auberge. Dans l’obscurité et sous la pluie batante nous pûmes en effet voir un nouveau mutant, auquel il ne restait d’humain que le torse et dont les bras et les jambes avaient était remplacés par huit longues pattes d’apparence arachnéennes, se déplacer habilement sur les tuiles glissantes.
 
Nous décidâmes de nous scinder en deux équipes, Oliver et moi nous renderions sur le toit opposé afin d’atteindre la créature à distance tandis qu’Esteban et Friedrich décidèrent d’attaquer de front en escaladant l’échelle qui menait au toit. Notre ami usa à nouveau de magie et j’entendis distinctement le fameux « Riverso Riversimen ». Mais la créature ne sembla pas vraiment décontenancée et mon tir qui suivi ne fût pas plus efficace puisque je manquai la cible. Le mutant rentra alors dans l’auberge par une porte située sur le toit et nous courûmes, Oliver et moi, jusqu’à l’intérieur de l’auberge afin d’aller aider nos compagnons qui s’étaient élancé à sa poursuite. Nous arrivâmes juste à temps pour voir la bête se faire transpercer d’un dernier coup de fleuret administré par Esteban. La soirée s’ensuivi et le patrouilleur nous offrit des verres afin de nous remercier. Après avoir inspecté la cuisine nous daignâmes goûter au ragoût de porc qui s’avéra excellent. Fatigués par notre voyage et par les derniers événements nous allâmes enfin nous coucher mais fûmes rapidement réveiller par Oliver qui perçût des bruits au sous-sol.
 
En bons aventuriers nous décidâmes de nous en inquiéter et nous sortîmes sans bruits de nos lits, nous habillâmes et nous dirigeâmes jusqu’à la cave où des psalmodiations parvinrent à nos oreilles. Nous ne tardâmes par à nous retrouver dans un oratoire au centre duquel se trouvait une statue verdâtre de taille humaine dotée d’un coup disproportionné et d’une tête déformée. Debout face à la statue se tenait le patrouilleur en train de réciter des litanies dans une langue inconnue et plus loin, l’aubergiste et le cuisinier qui assistaient à la cérémonie.
 
Esteban les interpella. Surpris ils se retournèrent vers nous et j’en profitai pour tirer un coup de tromblon qui vint crever les yeux globuleux du cuisinier. A ce moment, la statue s’anima, se transformant en un mutant dont les différentes parties du corps se mouvaient, la bouche et les yeux tantôt à l’endroit et tantôt à l’envers, les bras se retrouvant dans le dos puis du même côté du torse, la créature ne cessait de changer. Cependant à peine se fût elle animée qu’elle tua sur le champ l’aubergiste et son acolyte. Friedrich s’élança alors, n’écoutant que son courage, et vint asséner un formidable coup sur l’abomination qui se scinda alors en deux petites entités bleutées. Je tapai la première qui disparu bientôt suivie de sa jumelle que Friedrich fit se dissiper d’un coup de Morgenstern. Le patrouilleur fût certainement tué lors de la bataille car je ne me souviens plus ce qu’il advint de ce dernier.
 
En allant chercher une masse dans la remise, afin de détruire les restes du culte auquel nous venions d’assister, j’y trouvai une magnifique diligence ainsi que les cadavres de l’intégralité de son équipage. Après donc avoir fait le ménage nous retournâmes dormir et fûmes réveiller au matin par une colonne d’hommes en armes de l’Empire. Interrogés par le capitaine Théodore Luftfanger de l’ordre des Chevaliers de Thale, nous n’eûmes pas de peine à prouver nos dires tant les preuves parlaient d’elles-mêmes. Nous partîmes donc au début de l’après-midi, suivant la direction indiquer par le capitaine afin de rejoindre Talabeim le plus rapidement possible.
 
Puisse Ursun veiller à jamais sur nous et nous protéger des manifestations du Malin.
 
Raspoutine Harkovsyn, cocher kislévite
 
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MessagePosté le: Lun 17 Déc - 03:15 (2012)    Sujet du message: Chapitre 1 - Tempête du Chaos Répondre en citant

Voici les notes prises par Oliver Vonlanthen lors de l'affaire Creutzfeldt-Durenbach :


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Ne faites pas attention à moi, je ne suis que de passage.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:04 (2017)    Sujet du message: Chapitre 1 - Tempête du Chaos

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