Warhammer le jeu de rôle : L'épopée des Porteurs de Vertus Index du Forum

Warhammer le jeu de rôle : L'épopée des Porteurs de Vertus
Histoire d'une table

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Prélude impérial

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Warhammer le jeu de rôle : L'épopée des Porteurs de Vertus Index du Forum -> Warhammer Tails
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Staffel
Frigo Divin

Hors ligne

Inscrit le: 28 Aoû 2012
Messages: 28
Masculin Vierge (24aoû-22sep) 龍 Dragon
Point(s): 11
Moyenne de points: 0,39

MessagePosté le: Ven 21 Sep - 01:33 (2012)    Sujet du message: Prélude impérial Répondre en citant

Voici le compte rendu, rédigé par l'étranger:


À l'attention de Magister Aponimous Ron de l'Ordre Lumineux




Magister Blanc, 
 
 

Avant de vous exposer les premières observations de ma mission à Averheim, je souhaite vous remercier de la confiance que vous m'accordez. C'est un honneur de persécuter l'ennemi au sein de la société du Saint-Empire sigmarite et de protéger les idéaux impériales. Je serais digne de la mission que vous m'avez confié. 
 

Dès mon arrivée à Averheim, je constatai l'agitation qui planait sur la ville à quelques jours de la fête des vendanges ou de la tarte, à votre convenance. Je profitai du vacarme pour être embauché comme forain... mais ne nous attardons sur les détails, vous connaissez autant que moi nos procédés. 
 

Comme vous me l'avez conseillé, je débutai mon enquête sur la mort de Nicklaus Vieuxtallus. Sachez avant tout que la victime est en fait Nicklaus Junior Vieuxtallus, le neveu de Nicklaus Vieuxtallus. Il serait regrettable qu'une personne vivante se fasse passer pour mort pour profiter du système impérial, je vous dis cela parce que Nicklaus Vieuxtallus (pas la victime, on est bien d'accord) à laisser sous-entendre vouloir profiter de cette faille. 
 

Quoi qu'il en soit, peu avant de prendre feu, Nicklaus Junior a eu des bouffés de chaleur ardentes et malgré les efforts de son oncle pour éteindre les flammes rouges, il ne resta rapidement qu'un tas de cendre.  
 

Le jour même de mon arrivée, il y a eu deux nouvelles victimes, il s'agit d'un couple de Kislevite, Monsieur et Madame Bogdanof. Leur cochet, un certain Raspoutine, a été témoin de la scène. Il ne resta du malheureux couple que leurs habits intacts dont j'ai pu récupérer (avec la discrétion légendaire d'un sorcier des ombres) un chapelain de soie. Après examen du bout de tissu, je constatai qu'il était imprégné du vent d'Aqshy. 
 

La troisième victime est Gotthold Stadholder. Sa mort est intéressante car quelques instants après son auto-combustion, une détonation retentit, le pauvre homme explosa, laissant sur les lieux du sinistre que ses pieds. Pour l'anecdote, on brûla sa fille pour sorcellerie. 
 

Le compagnon de patrouille de feu Guetner Artnich, Leopold Sneberg me témoigna que peu avant que Monsieur Artnich ne s'enflamme, il scandait qu'il percevait des couleurs bizarres, dans le ciel, dans les objets qui l'entouraient, etc.  
 

Est-il possible à un homme n'ayant pas le 3ème œil de discerner les vents de magie ? 
 

Est-ce une vision que peut avoir certaine personne avant de trépasser ? 
 

Concernant Nordine Delfest, son amie me confia qu'elle fût consommée pour des vives flammes bleues et garde encore avec elle quelques bouts d'étoffes brûlés. 
 

Il me reste encore quelques personnes à interroger dont je rapporterai leur témoignage lors de mon prochain compte-rendu. 
 

Je récapitule : Nous avons pour l'instant huit victimes connues qui n'ont apparemment aucun lien, hormis le fait qu'ils ont tous perdu la vie par auto-combustion, leur mort est fluctuante, les flammes n'ont pas la même couleur d'une fois à l'autre et ce qu'il reste d'eux varies. 
 

Sans vouloir faire de conclusions hâtives, il est évident que nous avons à faire à de la magie. Maintenant, reste à savoir s'il s'agit d'un apprenti sorcier flamboyant qui s'exerce de façon lugubre à la manipulation du vent d'Aqshy ou bien s'il s'agit d'un sorcier autodidacte. Je ne pense pas ce soit l'œuvre d'un sorcier expérimenté, il y a trop de variations dans les résultats des sorts qu'il lance. Vu son amateurisme, ce n'est qu'une question de temps avec qu'il ne commette une erreur et à ce moment là, je lui mettrai la main dessus. Par contre, je n'arrive pas à saisir la finalité de ses actes mais j'imagine qu'il projette de réaliser un acte d'une violence supérieure lors de la fête des vendanges. Je reste vigilant. 
 

Je me dirige de ce pas dans la bibliothèque de Verena. J'espère pouvoir avancer dans mon enquête. 
 

Je vous contacterai prochainement. 
 

PS : Je ne sais pas si cette information vous est utile mais je suis accompagné de deux témoins. Un halfling glouton autant bavard qu'ennuyant mais néanmoins un vrai cardon bleu et un kislevite qui ne comprend pas un mot à ce qu'on lui dit mais qui paraît assez robuste. 



Veuillez accepter, Magister, mes sombres salutations.                                                     
 

 Viktor Krebs, apprenti sorcier gris
      


Second compte rendu, rédigé par l'étranger



Work in progress


Troisième compte rendu, rédigé par Niklaus



Voilà c’est décidé, aujourd’hui je commence mon journal de bord. Le but est de relater les faits de mon périple depuis Averheim qui est la première étape de mon voyage dans l’empire (et au-delà ?). La décision de la commencer maintenant a été grandement motivée par la perte de mon neveu, Niklaus Jr. Je ne peux en effet pas me résoudre à l’idée que sa combustion soit une œuvre divine, il faut des explications.
 
Cher journal de bord, voici ta première histoire…
 
Nous sommes sortis ce matin  - après un petit déjeuner frugal composé de fromage, viande séchée et galette sautée de seigle - avec la ferme intention d'en savoir plus sur la combustion spontanée du bétail. Heureusement, on s'est un peu fait bousculer dans la fête de la tarte pour finalement atterrir accoudé à un bar vendant vin blanc et tartes au vin cuit… un ré-gal!
 
Tout d'un coup j'entends "au feu!" on se rapproche du bruit et on remarque un garde habillé de flammes!

Une sorte d'illuminé en robe de bure se jette sur lui avec une couverture en tentant de l'immobiliser. Ca n'a pas l'air de fonctionner. Par chance, Esteban intervient au bon moment pour lui faire lâcher le soldat déjà à moitié carbonisé. Ce dévot se présente comme étant la chèvre de
"Cygmhar" ou quelque chose comme ça. Bref il s'appelle Friedrich est à l'air un peu fou mais sympa.
 
En déplaçant mon regard, je tombe yeux dans les yeux avec un halfling sans tarte dans la main… étrange. Encore plus étrange dès que je le fixe pour son comportement des plus odieux à la fête de la tarte, il prend peur et s'enfuit. Ni une, ni deux je pars à sa poursuite et Esteban m'emboîte le pas.

Il court relativement vite mais je reprends du terrain. Au moment où j'essaie de lui mettre la main dessus, le voilà qui tourne brusquement et s'engouffre dans une sorte de hangar. Nous sommes rejoins par Friedrich. Tous les trois entrons dans le hangar. Là face à nous se tient droit comme un « i » et en train de ricaner le halfling de tout à l'heure une torche à la main. En jetant un rapide coup d'œil circulaire on remarque bien vite les centaines de tonneau contenant à priori de l'explosif ou du moins un combustible. Oups…


 
Premier réflexe, j'essaie de la raisonner mais il à l'air beaucoup trop fou. Il y a plus urgent, il vient de lâcher sa torche sur une traînée de poudre qui s'embrase rapidement pour aller serpenter le long du flanc des barriques. Je me lance à la poursuite de la flammèche pour l'arrêter… et là BANG!
Je vois le fou d'halfling avec un pistolet à la main, il vient de me tirer dans le buffet.
 
Arrive la garde qui ne comprend rien et nous emmène au guet. A ce moment, j'ai perdu connaissance un instant. A mon réveil je suis entouré des trois gai-lurons d'avant et, à voir, quelqu'un m'a pansé.
 
Contre quelques sous, le sergent est d'accord pour nous laisser voir le halfing pyromane, qui s'appelle Clempo Buttelburr. On l'interroge quelque peu et on apprend qu'il ne brûle ses victimes qu'au feu pourpre et que le feu bleu semble être magique. Une bonne chose, le criminel du feu rouge est sous les verrous! Arg j'en rage, l'affreux assassin de mon neveu Niklaus Junior est sous mes yeux. C'est la deuxième fois de ma vie que j'ai réellement envie d'étriper quelqu'un… le jour où j'aurai ce buveur de sang sous la main il va sentir sa douleur.
 
Afin de s'attaquer au feu bleu qui a déjà fait cinq victimes selon nos comptes, nous nous décidons finalement à aller voir le bétail ayant pris feu. Le paysan nous explique que les faits remontent à il y a un mois environ et qu'elle a brulé d'une flamme bleue. Sa mémoire nous est utile car il se rappelle de Hartmut Bremer et de ses cuites au "Cochon droit" ainsi que de Gunther Hartnisch habitué de cette même taverne. Quant à Gottold Stadtolder on se rappelle qu'il travaillait la vigne et le couple Bogdanov appréciait faire la visite de caves. Nous concluons donc logiquement que l'assassin s'attaque à des gens appréciant beaucoup voire énormément l'alcool.
 
Notre plan est établi, nous irons ce soir au "Cochon droit" afin de voir si nous y trouvons quelques pistes. Le soir même Rara et Esteban entre dans l'auberge en premier et s'installent à une table. J'arrive plus tard et Friedrich se fait tanner par le videur. Après discussion il le relâche et nous négocions contre quelques pièces pour entrer.
 
Une fois à l'intérieur, je discute avec le tavernier M. Ruprecht qui m'évoque les souvenirs de Hartmut et Gunther. Je remarque un peu de réticence de la part du tavernier lors de mes investigations. Il m'indique finalement un gaillard attablé qui connaissait Hart (comme il l'appelle) et Gunther, il m'en parle brièvement sans pour autant me donner d'informations cruciales.
 
Entre-temps, Esteban et Rara on remarqué que le tavernier s'était éclipsé par une petite porte sur le côté. Nous décidons de le suivre après avoir mis en place un plan foireux qui me rappelait mon enfance… pathétique!
 
En peu de temps on se retrouve de nouveau à table avec un verre de vin offert qu'on a bu sans se demander s'il y avait quelque chose de louche. On se regarde et on va tous se faire vomir histoire de  ne pas prendre feu.
 
Finalement nous nous retrouvons les quatre avec une choppe, l'estomac dans les talons et en piteux état psychique. Pour sauver notre journée un mystérieux inconnu nous donne rendez-vous à minuit au "Caprice de la Vierge" car son patron pourrait nous aider.
 
Nous nous réjouissons d'y aller mais avant… A TABLE!



Quatrième compte rendu, par Raspoutine:
 

Journal fragmentaire d’un cocher kislévite en vadrouille.



  Alors que mes compagnons et moi-même nagions dans un brouillard d’informations diverses et variées toutes liées à un ardent phénomène, nous décidâmes de nous rendre à la dernière piste que nous tenions d’une source plus que douteuse ; le Caprice de la Vierge. L’établissement à la renommée d’une qualité comparable à la source, et qui de plus ne payait pas de mine, apparut devant nous au coin d’une ruelle sombre après environ cinq minutes de marche à travers Averheim, depuis l’auberge où nous séjournions. Pour une fois, nous étions précisément à l’heure au rendez-vous.
Nous avions entre-temps été rejoins par notre mystérieux compagnon Freddy qui, après avoir, selon ses dires, remis en ordre l’ensemble des archives de la ville, était arrivé à une conclusion similaire à la notre ; ces embrasements soudains ne pouvaient être dû qu’à la magie. C’est ainsi que nous entrâmes en poussant la porte de l’auberge, un hobbit jovial accompagné d’un homme famélique dans des drapés noirs, d’un fanatique au regard halluciné, d’un estalien à la langue bien pendue et d’un respectable kislévite  exerçant noble profession de cocher.
Notre entrée ne se fit pas, de ce fait, sans quelques regards et nous nous dirigeâmes directement au comptoir, alpaguant un homme d’allure honorable, portant un tablier qui semblait être le patron. Ce dernier après quelques échanges courtois et d’autre moins, nous expliqua qu’il souhaitait notre aide dans une affaire qui l’avait malencontreusement dépassé. C’est à ce moment que tout devint clair dans la tête de la plupart des personnes présentes, cet homme qui se surnommait « Albrecht le Jureur », s’était associé à un bandit local surnommé « Le Poing » mais qui de son père avait hérité le nom de Faustman. Albrecht finançait une opération menée par son compère qui consistait à distiller du vin de feu selon une nouvelle recette. Ils confièrent la préparation à un certain Vladimir dont les dons pour les préparations alcoolisées à base de magie étaient plus que douteux puisque la boisson qui devait être bénéfique se révéla la cause des diverses combustions spontanées sur lesquelles nous avions enquêté.
 
Albrecht le Jureur devint alors notre employeur car nous avions décidés de faire monnayer nos services nous rendant bien compte que le lascar essayait simplement de sauver sa peau et d’échapper à ses responsabilités.



Il nous expliqua son plan pour se sortir du jeu et pour que nous puissions nous débarasser de Faustman et de Vladimir ; ce dernier consistait en une attaque durant la vente aux enchères à laquelle participeraient toute la pègre locale ainsi que de riches aristocrates. Grâce au plan habilement dessiné par Albrecht nous pûmes établir une stratégie envoyant Niklaus, le hobbit, en première ligne afin de perpétrer un faux assassinat sur notre employeur et ainsi lui faire quitter le tableau de façon permanente, ce dernier ayant soudoyer le fossoyeur, et en profitant d’une diversion offerte par Friedrich effectuant une entrée fracassante dans la salle. Pendant ce temps Freddy et moi étions sensés garder l’entrée annexe afin d’empêcher toute fuite des protagoniste. Pour finir, Esteban quant à lui décida de participer à la vente aux enchères, à l’affût d’objets intéressants, lui permettant également d’intervenir rapidement dans la salle.
A cela vint s’ajouter une escouade de la garde que notre mystérieux ami réussi à obtenir sans que nous puissions comprendre comment il parvenait à charmer le sergent. Nous répartîmes cette vingtaine d’hommes au mieux, certains gardant les entrées, d’autres en renforts et les derniers nous accompagnant Freddy et moi.
 
Globalement le plan se déroula comme prévu à quelques petits détails prêts. Premièrement une personnes dans l’assemblée sembla manifester quelques transformations lors de notre attaque et notre ami Niklaus l’identifia rapidement comme étant un vampire seulement nous ne la savions pas. Le vampire semblait concerner principalement par le stock de vin de feu destiné à la vente aux enchères et n’appréciât guère notre entêtement à l’en empêcher. Deuxièmement notre fanatique, après avoir littéralement détruit les forces présentes à l’entrée de furieux coups de Morgenstern se trouva coincé par deux hommes de mains du poing surnommées doigts … Troisièmement et finalement, notre cible principal tenta une fuite par les toits mais fût heureusement arrêtée par les gardes judicieusement postés alentours et tuée par Freddy. Le vampire finit par succomber après de nombreux assauts de mes compagnons, d’hommes du Poing et de quidams.



Nous pûmes récupérer Vladimir et le livrer aux gardes et réussîmes à lui faire avouer l’antidote contre le vin de feu ; en boire une pleine bouteille. Peu convaincus par la méthode mais n’ayant pas d’autres choix, Niklaus, Esteban et moi-même, ayant appris que nous avions été infectés par le produit à l’auberge du cochon droit, n’eûmes d’autre choix que de boire comme savent si bien le faire les kislévites et de vider nos bouteilles.
C’est ainsi que nous nous retrouvâmes tous chez Albrecht le Jureur qui, fort heureux de la tournure des événements, nous payer notre dû de trois couronnes chacun, somme que nous abandonna Freddy, partant au grand galop, à pied, vers de vastes horizons.
 
Je pense remonter vers le nord, peut-être en compagnie de Niklaus qui semble également intéressé par la direction, puisse Ursun veiller sur mes compagnons et moi-même.


Dernière édition par Staffel le Dim 16 Déc - 19:24 (2012); édité 7 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 21 Sep - 01:33 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
David
LoLeur de Rôle

Hors ligne

Inscrit le: 29 Aoû 2012
Messages: 6
Point(s): 0
Moyenne de points: 0,00

MessagePosté le: Lun 24 Sep - 22:58 (2012)    Sujet du message: Journal de bord n° 2 Répondre en citant

Après Averheim, on est parti en carriole avec Rara, il ne parle pas beaucoup mais il est sympa et a un joli attelage.
 


Le chemin de Averheim à Talabheim est constitué pour la plupart du temps de petites routes de terre et gravier mais sont correctement entretenu malgré quelques trous et renfoncements de gauche et de droite.
 
La douceur des rayons du soleil automnale feule mon visage doré par le passage de l'été. Les écureuils constituent leurs réserves en prévision du (toujours) trop long hiver qui se dessine à l'horizon et les oiseaux sifflotent leurs requiems de la fin de saison. Bref c'est un bel automne.
 
Ma rêverie bucolique s’est fait stopper net par un caillou trop gros qui est passé sous la roue de la carriole de Rara. Nos deux chevaux s’emmêlent les pinceaux et finissent le museau par terre en piteux état.
 
En jetant un rapide coup d'oeil circulaire, on a vite remarqué un petit village aux côtés de la route.
 
Nous voilà donc à Bakersdorf dans l'auberge de la Greta qui nous propose de fameux mets et une bière succulente pour quelques kopecks.
 
Nous avons appris aujourd'hui qu'une fille du village, Louisa, est atteinte par un terrible mal qui la ronge depuis quelques temps. On nous indique qu'une sorte de prête d'un dieu appelé "Cygmhar" (ou quelque chose dans ce goût) pourrait éventuellement soigner cette jeune femme.
 
Ni une ni deux, nos coeurs remplis d'amour ne supportant une telle injustice nous nous rendons chez le médecin afin d'accomplir notre quête.
 
Notre mission: trouver une renarde afin de finir la recette. Le mec est prêt à nous payer 2 pistoles pour cette tâche. On accepte.
 
Les sympathiques habitants du village nous indique la maison d'un certain Gros Louis qui serait parait-il entouré de renards. Nous décidons d'y aller afin de capturer notre proie.
En route, nous avons croisé 3 petits garnements qui nous ont subtilisé lampe à huile et couteau de poche, ils se sont présentés comme étant les enfants d'Anselm. On s'occupera d'eux plus tard. 
 
On est arrivé à la maison du Gros Louis. Il n’a même pas voulu nous laisser entrer. Heureusement on n’avait pas encore faim car grâce aux provisions constituées à Bakersdorf. On a pu assurer 3 repas en route.
 
On a fait des pièges jusqu’à tard dans la nuit pour capturer ce qui semble être un renard à mon goût et une renarde selon Rara, on en discute au moment où j’écris.
 
Finalement, on a penché pour une renarde. On la ramène de ce pas au village.
 
Notre route du retour a été plus calme que celle de l’aller, on a pu manger 2 repas. J’ai fait les fameuses navettes express de Sauerapfle. Dé-li-cieuses selon Rara, ça m’a fait très plaisir.
 
Enfin on a remis la renarde au gourou, il nous a donné nos 2 pistoles et a filé… on est resté sur notre faim (ce qui est pas bon du tout pour un halfling).
 
Aujourd’hui on a entendu toutes sortes de rumeurs sur les incompétences du chef religieux actuel, comme quoi le précédent était meilleur, que celui-ci il était encore tout mouillé derrière les oreilles, etc.
 
Comme recommandé par cette sage population, nous sommes allés à la rencontre de l’ancien guérisseur un certain ermite habitant Brindenberg. Nous avons eu la chance de le rencontrer, il n’était pas très expressif et avait vraiment des réflexes étonnant. Il nous a gentiment suivis après avoir râlé un peu.
 
En arrivant, il nous a tout de suite signifié que la fille était maudite mais il a quand m’même pu la soigner. Je me rappelle plus exactement comment mais on a su que Anselm était un sorte de sorcier.
 
On est donc aller faire une remontrance à Anselm, on a récupéré nos objets et finalement Anselm et Louisa se sont réconciliés c’était vraiment deux semaines géniales.
 
Dans mon journal, je n’ai évidemment que consigné les faits les plus aventureux car nous avons également mangé 5 à 6 fois par jour comme il se doit. Rara a même été malade un jour, peut-être que j’avais mal cuit le filet de bondel


 
Bref. M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E !


Revenir en haut
Esteban
Rôliste 2e Classe

Hors ligne

Inscrit le: 02 Sep 2012
Messages: 15
Masculin
Point(s): 22
Moyenne de points: 1,47

MessagePosté le: Jeu 22 Nov - 19:22 (2012)    Sujet du message: Prélude impérial Répondre en citant

Imbroglio de taverne


Nous ne savions si ce furent ces commentaires qui semblaient venir de nulle part à nos oreilles et dont nous n'attrapions que des bribes « aventure... auberge... nulle... » ou la fatigue cumulée durant ce long voyage que nous entreprenions jusqu'à Altdorf. Toujours fut-il que cette soirée s'annonçait de mauvaise augure.


L'auberge à laquelle nous nous arrêtâmes paraissait pourtant accueillante avec les écluses qui l'entouraient. Son nom, « Les Trois Plumes », laissait planer un doux chant de légèreté qui entrait profondément en contraste avec les démarches lourdes dont nous étions empreints en cette fin de journée. Jambes lourdes, disons-nous, qui n'étaient pas le fruit de longues heures de marche (nous effectuons le trajet en voiture) mais des pluies qui infiltraient si bien notre fichue carriole que nos bottes en étaient remplies. Heureusement qu'Igor, notre joyeux cocher, s'évertuait à entonner quelques chansons, dissipant quelque peu l'inconfort auquel nous ne pouvions échapper.



Lors du voyage, Freddy nous annonçât qu'il s'appelait en réalité Oliver. Nous comprîmes alors que chacun d'entre nous avait certainement ses petits secrets et que seul le temps parviendrait à délier nos langues à leur sujet. Outre Oliver et Vladimir, l'énigmatique Hitlou, fière chèvre de Sigmar, poursuivait également son voyage avec nous.


L'auberge était animée, très animée... ! En premier lieu parce que la Gavin Maria-Ulrike von Liebnitz d'Ambostein s'y était établie pour une nuit avec toute sa suite (si bien qu'ils occupaient à eux seuls prêt de la moitié des chambres). De nombreux autres voyageurs sont arrivés en cours de soirée et ont occupé les autres logis. Nous avons ainsi côtoyé trois initiés de Morr transportant un cercueil, Herr et Frau Johannes Schmidt (un couple en vadrouille), un petit homme trapu nommé Glimbrin Oddocks et une chasseuse de primes, Ursula Kopfgeld.


Une fois que nous prîmes possession de nos chambres, nous fûmes rapidement convoqués par l'avoué de la Gavin, Gustav Rechthandler, qui nous annonçât qu'on le faisait chanter et qu'il désirait nous engager afin que nous nous débarrassions de ceux qui l'importunaient. Comme il refusât de nous donner davantage d'informations, nous refusâmes sa proposition. Dès ce moment, les événements se précipitèrent, si bien que nous passâmes le reste de la soirée à courir entre le rez-de-chaussée et le premier étage pour régler diverses situations. Nous fûmes d'abord intrigués par un cri en provenance de la chambre des initiés. Ils nous expliquèrent que ce tumulte était survenu durant le sommeil de l'un d'entre eux. Une fois la situation éclaircie, un autre cri, en provenance cette fois des quartiers de la Gavin, nous alertât. Bruno, le champion de justice mandaté par la Gavin, fut assassiné. Plus intriguant encore était que l'arme du crime se trouvait être notre dague ouvragée... Nous ne nous rappelions pas l'avoir égaré mais il est vrai que quelques minutes auparavant, nous avions essayé de calmer les ardeurs de Herr Thomas Prahmhandler et de ses 4 hommes de main qui souhaitaient mettre la main sur le couple Schmidt. Quelqu'un s'est probablement emparé de notre arme durant cette cohue.


La Gavin convoquât tout le monde au rez-de-chaussée mais certaines personnes, comme Ursula et les initiés, semblaient déjà avoir disparu. Maria von Liebnitz feignit devant tout le monde de nous prendre comme coupable et nous ramena dans notre chambre pour finalement nous déculpabiliser. Elle nous proposa même de la représenter pour le duel à Klempenbad, ce que nous acceptâmes avec honneur. La suite de la nuit se transforma en festival macabre. Tout d'abord parce que, de retour dans notre chambre, nous découvrîmes le cadavre de l'avoué et d'un domestique. Un passage dans la chambre des initiés nous révéla une abominable scène de carnage. Les trois initiés furent assassinés et un quatrième cadavre, en provenance certainement du cercueil, était décapité.



La tête lourde de ces funestes événements, nous décidâmes de nous mettre au lit avec la plus grande prudence. Oliver nous réveilla durant son tour de garde, quelqu'un essayait visiblement de descendre par la cheminée. Nous nous levâmes d'un geste pour nous rendre discrètement sur le toit afin d'intercepter ce visiteur impromptu. Nous rencontrâmes alors un des serveurs de l'auberge qui avoua avoir tué Bruno pour une grosse somme d'argent (il avait vraisemblablement été engagé par l'ennemi de la Gavin). Malheureusement, la boucherie des initiés et les cadavres déposés dans notre chambre restaient un mystère... Malgré ces lacunes, nous décidâmes de nous remettre au lit, un long et pénible voyage nous attendait à nouveau le lendemain.


C'est ainsi que nous quittâmes l'auberge, laissant une part des mystère de la veille irrésolue mais le devoir nous appelait désormais à Kemperbad. Le duel devait cesser dès le premier sang. Notre adversaire était de taille mais notre vigueur et la fougue de notre jeunesse l'emporta.


À la fin du combat, nous sortîmes ce morceau de tissu, ce lambeau encore immaculé que nous avions pu déchirer d'une robe appartenant à mère avant de quitter l'Estalie. Et d'un geste vif, sans détourner le regard de notre adversaire vaincu, nous essuyâmes la lame sanguinolente de notre épée avant de la remettre au fourreau. Si par la main de nos ennemis, le sang d'Alessandra épancha ses vêtements, alors de notre main, nous y mêlerons le leur. Telle deviendra désormais la récurrente et formidable expression de notre vengeance jusqu'à notre retour, notre retour enfin...


La fin du voyage se déroula calmement jusqu'à Altdorf puis Talabheim où nous fûmes engagé dans la milice pour combattre le saque de Wolfenburg ; mais là commence une autre histoire que d'autres ont pris et prendront le soin de consigner.




                                                                                                                      Esteban   


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:10 (2017)    Sujet du message: Prélude impérial

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Warhammer le jeu de rôle : L'épopée des Porteurs de Vertus Index du Forum -> Warhammer Tails Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com